Je suis un peu une handicapée des sentiments. J'ai sans doute un problème, je ne vois que ça. Au fond, tu as raison, ce serait idiot de s'embarasser d'une telle calamité. Je te comprends. Enfin, c'est que je me dis, mais en réalité, j'te suis pas. Et je chercherai plus. Je m'étais jurée d'éviter ce genre de choses mais puisqu'il faut que ça sorte. C'est ainsi.
Je veux plus de ça. J'en redemande. Paradoxe? Penses-tu.
Lâche-moi, casse-toi, j'ai plus besoin de toi. Mais reviens-moi. Vite.
C'est une histoire sans fin qui bousille autant qu'elle pourrait faire du bien si seulement on s'acharnait pas à la rendre d'une ambiguité folle. Insoutenable. Insolente. Impossible.
Non, c'est vrai, j'ai plus tellement l'envie d'me laisser trimaballer partout. Plus tellement envie d'te laisser jouer, manier. A ta guise, c'est terminé.
C'est un de ces trucs qui rendent dingues. Vous savez, fuis-moi, je te suis. Suis-moi, je te fuis. Ce truc là. Présicément. Ce truc qui fini toujours par revenir jusqu'au jour où..? Ouais, peut être. Du moins, c'est ce qu'on essaie de se dire, et puis finalement, on sait bien que c'est pas vrai. Ce truc là, y s'brise pas si facilement. Non.
On craque. Bon, c'est la dernière. Et puis finalement, non.
Est-ce que cette fois-ci, c'est différent ? J'en sais rien. Mais, justement, cette fois-ci, j'en sais rien. Là, est toute la différence. C'est terminé. Je l'ai dit.